Les archives d'Abel Tissot

Les archives d’Abel Tissot

Les Archives municipales de Saint-Denis viennent de recevoir en don le fonds d’archives de René Louis Abel Tissot dit Abel Tissot. On y trouve de la correspondance amicale, amoureuse et familiale, des photographies ainsi que des carnets de guerre. Il sera bientôt possible de lire les carnets de guerre et...
Les poilus de Saint-Denis

Les poilus de Saint-Denis

Plus de 4000 poilus de Saint-Denis ont été portés disparus ou sont morts au cours de la Première Guerre mondiale. Les Archives municipales de Saint-Denis ont constitué une base de données dont l’objectif est de recenser ces soldats et de rassembler toutes les informations disponibles sur leur parcours. La base de...
Derniers articles
Popote de poilu (3) : repas au front

Popote de poilu (3) : repas au front

  La « popote », dans l’argot des poilus, peut désigner bien sûr la nourriture elle-même, ou le fait de la cuisiner. Mais pourquoi le soldat dionysien Abel Tissot légende-t-il dans son carnet de guerre « notre popote à Vaumoise » la photographie ci-dessus ? Parce que dans les tranchées, ce mot est aussi employé pour...
Popote de poilu (1) : dans l’assiette

Popote de poilu (1) : dans l’assiette

Dans les témoignages, les récits, les correspondances de soldats de la Première Guerre mondiale apparaît un terme récurrent : la « popote ». Ce terme d’argot avait plusieurs sens et le premier d’entre eux, c’est la nourriture elle-même. Que mangeait-on dans les tranchées ? Comment les poilus amélioraient-ils leur ration officielle ? Une gamelle fastidieuse...
Popote de poilu (2) : cuisiner au front

Popote de poilu (2) : cuisiner au front

En plus de la nourriture elle-même, la « popote », dans l’argot des poilus, c’est aussi le fait de cuisiner. Sur le front boueux de la Première Guerre mondiale, qui est chargé de le faire ? Comment ? Existe-t-il une cuisine militaire ? Soldats et cuisiniers Pas d’école de cuisiniers militaires en France, au contraire de ce...
Ecole de guerre

Ecole de guerre

A l’été 1914, pas de répit pour les écoles : certaines d’entre elles sont réquisitionnées alors que les élèves sont à peine partis en vacances. samsung j3 custodia 2017 Dès le début du mois d’août, les locaux de celle de la rue Franklin, à Saint-Denis, sont ainsi occupés par le 1er régiment de marche de...
Cher filleul…

Cher filleul…

Comment soutenir les soldats qui ne reçoivent jamais de courrier ? Ceux dont la famille est prisonnière de la zone occupée ? Ceux qui n’ont plus personne ? C’est pour tenter de combler ce manque que, fin 1914, naît l’idée des marraines de guerre. custodia rigida a5 samsung 2017 Dès 1915, des associations sont donc créées pour mettre...
Prendre le tramway ?

Prendre le tramway ?

Pas de métro à Saint-Denis en 1914 : pour aller au lac d’Enghien ou à Opéra, il faut souvent prendre le tramway. custodia e pellicola samsung j3 2017 Il passe devant l’hôtel de ville, la salle des fêtes (qui abrite désormais le théâtre Gérard Philipe), rue de la Briche, avenue de Paris (aujourd’hui avenue du...
Guide des sources de la Guerre de 14 à Saint-Denis

Guide des sources de la Guerre de 14 à Saint-Denis

Ce guide rassemble l’ensemble des sources en lien avec la Première Guerre mondiale conservées par les Archives municipales de Saint-Denis.  Il comprend les archives communales, des archives privées souvent reçues en don, des archives écrites, iconographiques, audiovisuelles… Chaque référence fait l’objet d’une description synthétique et propose des pistes d’exploitation. De nombreux documents numérisés, signalés dans ce guide...

Ernest François Macken, mutilé volontaire ?

Blessé au doigt un jour de septembre 1914, le soldat d’origine dionysienne Ernest François Macken est évacué dans une ambulance à proximité. custodia samsung ssd Les médecins le soupçonnent aussitôt de s’être volontairement mutilé pour quitter le front et être évacué dans un hôpital de l’arrière. custodia samsung s3 neo a libro originale Interrogé le...
Blessé !

Blessé !

Sur les huit millions de soldats français mobilisés pendant la Première Guerre mondiale, plus d’un tiers ont été blessés, parfois à plusieurs reprises. L’artillerie, de plus en plus efficace, cause à elle seule plus de 70% des lésions. Comment évacuer les soldats touchés ? Comment les soigner, dans des conditions d’hygiène souvent mauvaises ? Recevoir...
Une affiche de Francisque Poulbot

Une affiche de Francisque Poulbot

Qui est l’auteur de cette affiche ? Le dessinateur Francisque Poulbot est né à Saint-Denis en 1879. custodia samsung 5 neo Il n’a que 16 ans quand son premier dessin est publié dans le journal humoristique « Le Pêle-Mêle ». Il devient un collaborateur brillant de la presse parisienne. custodia tablet samsung s2 9 7...
4 mars 1916, 9h25

4 mars 1916, 9h25

Pendant la Première Guerre mondiale, Saint-Denis est une ville où sont fabriquées et entreposées de grandes quantités de munitions. Ouvriers et soldats manipulent quotidiennement des produits dangereux et instables. Le 4 mars 1916, quelques soldats déplacent ainsi des caisses de grenades dans la courtine Est du fort de la Double-Couronne (au lieu-dit Le Barrage), où...
Hôpitaux de l'arrière

Hôpitaux de l’arrière

Dès le mois d’août 1914, les trains évacuent des milliers de blessés depuis le front vers l’arrière. Les hôpitaux civils, comme l’hôpital de Saint-Denis, deviennent « mixtes » pour pouvoir accueillir les soldats. Mais, comme les hôpitaux militaires, ils sont vite saturés. custodia 3d samsung s6 edge Il faut créer de nouveaux lits.   Le...